PEINTURES DE MICHEL FOURNIER
PHOTOGRAPHIES DE BRUNO OLIVIE
EXPOSITION DU VENDREDI 05 JUIN 2009 A FIN JUILLET 2009
VERNISSAGE : VENDREDI 05 JUIN 2009
au Bar Restaurant l'Auberge en Ville
Rue Gaston Jouillerat - Centre Ville - 78410 AUBERGENVILLE
fermé le Samedi après midi et le Dimanche
Michel FOURNIER
Peindre et sculpter, c'est durer. C'est imprimer dans le temps, la volonté de l'homme. Si nous remontons
le cours des siècles à la recherche des civilisations disparues, nous retrouvons leurs traces.
Le langage silencieux nous apprend dans son mystère ce que furent ces civilisations. Ces oeuvres, après des millénaires, sont encore là. Elles n'ont rien perdu de leur puissance de leur
majestueuse sérénité.
Elles sont l'expression des hommes qui créérent. Leurs symboles, leur foi. L'art c'est l'étincelle divine dans la nuit de l'homme, l'aidant à se reconnaître dans ce qu'il a de plus noble de
généreux, de tragique aussi.
J'aimerai tant être humblement si modest artiste représentant de son époque, et faire jaillir la lumière et volume de tout présent.
BRUNO OLIVIE
Un appareil à sténopé se présente sous la forme d'une boîte dont l'une des faces est percée d'un miniscule trou qui laisse entrer la lumière. Sur la surface opposée au trou vient se former
l'image inversée de la réalité extérieure, que l'on peut capturer sur un support photosensible (tel que le papier photographie ou du film).
Pour faire simple, on peut dire que le sténopé fonctionne de la même façon que l'oeil,
il capture des images inversées du visible.
Du fait de la petitesse de l'orifice permettant à la lumière de pénétrer à l'intérieur de l'appareil et de l'absence de focalisation, le temps nécessaire pour impressionner la surface
photosensible est très long. Selon la taille de l'appareil et de l'ouverture, il peut se chiffrer en secondes ou en heures. Le trou du sténopé est minuscule, par conséquent, il permet une plus
longue latitude d'exposition et offre une très grande profondeur de champs (presque à l'infini).